Appels frauduleux : le DGE a besoin de temps
Le directeur général des élections, Marc Mayrand, fera rapport au Parlement sur les appels frauduleux faits lors de la dernière élection fédérale seulement en 2013. Il dit avoir besoin de tout ce temps pour consulter des intervenants et ainsi proposer des changements législatifs pour que ces appels ne se reproduisent pas.
M. Mayrand espère faire rapport aux élus d’ici mars ou avril 2013. « L’objectif de ce rapport sera de suggérer des façons d’améliorer la Loi électorale du Canada de manière à faire face aux enjeux liés aux nouvelles technologies, aux médias sociaux, ainsi que toutes les entités politiques qui communiquent avec les électeurs pendant l’élection », a expliqué M. Mayrand aux élus réunis en comité hier. « Au nombre des choses abordées, il y aura les contacts établis avec les électeurs par appels automatisés ou par appels effectués par des personnes pour déterminer s’il faut — et si oui, dans quelle mesure — réglementer ces communications. »
M. Mayrand se défend de se traîner les pieds dans ce dossier. « Il y a des consultations à faire sur ces questions, que ce soit auprès des entités politiques, des partis politiques, ou même du CRTC, qui a dans certains cas la responsabilité de réglementer les enjeux que ça soulève. »
Lors de la dernière élection fédérale, des électeurs ont reçu des appels se réclamant faussement d’Élections Canada les avisant à tort que leur bureau de vote avait déménagé. Un mystérieux Pierre Poutine a commandé certains de ces appels à Guelph, mais de tels appels ont depuis été répertoriés dans plus de 200 circonscriptions. Hier, le directeur général des élections a d’ailleurs confirmé que le nombre de plaintes relatives à ces appels frauduleux est passé de 800 à plus de 1100. Cette enquête, a-t-il indiqué, « n’est pas terminée ».
On ignore encore qui se cache derrière le pseudonyme Pierre Poutine et qui a commandé les autres appels au pays. Les partis d’opposition soupçonnent le Parti conservateur d’en être le commanditaire secret puisque les appels provenaient de firmes de télémarketing politique lui étant associées.
Dans un autre dossier, celui de l’annulation de l’élection conservatrice dans Etobicoke Centre, Marc Mayrand espère que la Cour suprême abordera la question des coûts judiciaires de ce genre de contestation. « Sinon, dit-il, il faudra que la loi soit modifiée. » Le candidat libéral défait dit avoir payé de sa poche 250 000 $ pour contester le résultat.
M. Mayrand espère faire rapport aux élus d’ici mars ou avril 2013. « L’objectif de ce rapport sera de suggérer des façons d’améliorer la Loi électorale du Canada de manière à faire face aux enjeux liés aux nouvelles technologies, aux médias sociaux, ainsi que toutes les entités politiques qui communiquent avec les électeurs pendant l’élection », a expliqué M. Mayrand aux élus réunis en comité hier. « Au nombre des choses abordées, il y aura les contacts établis avec les électeurs par appels automatisés ou par appels effectués par des personnes pour déterminer s’il faut — et si oui, dans quelle mesure — réglementer ces communications. »
M. Mayrand se défend de se traîner les pieds dans ce dossier. « Il y a des consultations à faire sur ces questions, que ce soit auprès des entités politiques, des partis politiques, ou même du CRTC, qui a dans certains cas la responsabilité de réglementer les enjeux que ça soulève. »
Lors de la dernière élection fédérale, des électeurs ont reçu des appels se réclamant faussement d’Élections Canada les avisant à tort que leur bureau de vote avait déménagé. Un mystérieux Pierre Poutine a commandé certains de ces appels à Guelph, mais de tels appels ont depuis été répertoriés dans plus de 200 circonscriptions. Hier, le directeur général des élections a d’ailleurs confirmé que le nombre de plaintes relatives à ces appels frauduleux est passé de 800 à plus de 1100. Cette enquête, a-t-il indiqué, « n’est pas terminée ».
On ignore encore qui se cache derrière le pseudonyme Pierre Poutine et qui a commandé les autres appels au pays. Les partis d’opposition soupçonnent le Parti conservateur d’en être le commanditaire secret puisque les appels provenaient de firmes de télémarketing politique lui étant associées.
Dans un autre dossier, celui de l’annulation de l’élection conservatrice dans Etobicoke Centre, Marc Mayrand espère que la Cour suprême abordera la question des coûts judiciaires de ce genre de contestation. « Sinon, dit-il, il faudra que la loi soit modifiée. » Le candidat libéral défait dit avoir payé de sa poche 250 000 $ pour contester le résultat.








