Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Un premier ministre assis

15 juin 2012 | Lise Payette | Québec
Je ne sais pas s’il faut en tirer la conclusion que Jean Charest a tellement peur de perdre son siège qu’il ne se lève pratiquement plus à l’Assemblée nationale ou si c’est plus simplement parce qu’il est tellement épuisé qu’il ne bouge même plus. Parfois, je pense qu’il dort. Le fait est que, sauf au tout début des périodes de questions, quand Mme Marois s’adresse à lui pour essayer de savoir comment il entend nous sortir de la crise dans laquelle il nous a plongés et qu’il repart, comme une cassette préenregistrée, avec ses accusations quotidiennes concernant le carré rouge qu’elle porte fièrement ou le fait qu’elle aurait tapé de la casserole au moins une fois (un concert que j’ai raté, hélas), il ne participe d’aucune façon à la période de questions.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel